dimanche 29 novembre 2020

Dimanche 29 novembre: 1er dimanche de l'Avent (année B)

  1er DIMANCHE DE L’AVENT

Dimanche 29 Novembre

Prions ensemble

Accompagnement pour la liturgie du dimanche

Méditation de la parole (Père F.X. de Viviès)

« Je le dis à tous ; Veillez ! »

  

Diaporama (avec chants et musique d’accompagnement) :

https://we.tl/t-oZAFCb0DyT

 (ce lien de téléchargement est utilisable pendant 7j)

 Au cas où vous n’arriveriez pas à le visualiser, voici la Visionneuse Microsoft :

https://we.tl/t-bU5vB8WewU

 

Vous pouvez aussi nous communiquer à partir de la rubrique « CONTACTS » de notre site internet (https://www.paroissesvalleedureveillon94.fr/contacts) vos intentions, vos idées ou suggestions, pour élaborer en relation avec la liturgie ce temps de prière. Une façon de proclamer ensemble cette bonne nouvelle qu’est Jésus ressuscité.

 Le téléchargement du diaporama peut s’effectuer également, directement à partir de notre site (https://www.paroissesvalleedureveillon94.fr/), en cliquant sur :

la version souhaitée (version pptx mode "présentation", ou version PDF),

puis, si nécessaire, sur le bouton « Ouvrir » qui se présentera au bas de votre écran.

 

Prions ensemble…


 Il est possible de faire un don par l’application « La quête » sur votre smartphone ou en allant sur le site du diocèse pour faire un don périodique (https://donner.catholique.fr/).

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A noter qu’avec la reprise des messes, nous arrêtons la diffusion des diaporamas.
Certes les messes sont limitées à 30 personnes mais il y en aura cinq pour chacun des trois premiers week-ends de l’Avent. Cliquez ici pour en savoir plus.


samedi 21 novembre 2020

Homélie: 34ème Dimanche du Temps Ordinaire

 Homélie (Père Jean-Baptiste LÊ) :

   Fête du Christ – Roi de l’univers               Dimanche 22 novembre 2020

  

            Nous célébrons aujourd’hui la fête du Christ, Roi de l’univers.

Pendant toute l’année, nous avons lu l’Évangile selon Saint Matthieu.

Et voici que sa proclamation s’achève par cette grande fresque du Jugement.

Pas le temps d’avoir des rêveries stériles : ce texte nous remet vite les pieds sur terre évangélique puisque notre Roi nous dit : « J’avais faim, j’avais soif, j’étais nu …»

En ce dimanche, voici magnifiquement frappé par le double paradoxe de la foi chrétienne : Il nous est demandé de voir Dieu en cet homme Jésus. Il nous est demandé de voir Jésus en tout homme, à commencer par les plus pauvres.

Nous n’avons pas besoin d’explications, ce texte est limpide …

Alors, en prolongement de la Parole du Christ, permettez-moi seulement trois mots : Pardon, merci, à bientôt. Vous pouvez faire de même avec ce que vous, vous vivez, ou avez du mal à vivre…


Pardon, Seigneur …

C’était Toi, Seigneur, et j’étais ailleurs dans le labyrinthe de mes préoccupations.

Tu étais là sur ma route, dans ces jeunes désemparés mais assoiffés de justice, dans ces personnes isolées, …  je t’ai croisé, je ne t’ai pas reconnu, je ne t’ai pas rencontré.

Comment, Toi, Seigneur ! Toi dans ces personnes qui attendaient une parole de réconfort et que je n’ai pas pris le temps d’écouter.

Et pourtant, Seigneur, c’était bien Toi, dans ce présent tellement proche que j’ai fini par l’oublier sous l’usure de la routine, dans le ronron de mes petites habitudes.

Tous attendaient plus d’affection, d’attention, de présence à leur vie … Et zut pour le service qui coûte, la réunion qui dérange, le sourire qui engage. J’avais peur d’être mangé par les autres …

            Maintenant, je m’en rends compte. Tous ces cris qui viennent de loin, tous ces enfants qui tombent comme des mouches sous les bombes ou la faim, toutes ces images qui envahissent l’actualité, c’est encore Toi.

Après tout, ce n’est pas ma faute, non ?

- Pas plus qu’à un autre, sans doute, me dit Jésus. Mais à toi aussi, comme à tous, je dois répéter aujourd’hui du haut de la croix où je continue de mourir avec les pauvres que tu oublies : « Chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. »

 

Merci, Seigneur …

            Je n’y suis pas pour grand-chose. Tu as dû y mettre beaucoup du tien, car voici que je découvre un nouveau bonheur.

            Tu étais toujours là au détour du chemin, et j’ai deviné ta présence discrète.

Je demeure émerveillé, Seigneur, car c’était Toi et cette fois, je t’ai reconnu.

            Je ne fréquente pas trop l’hôpital, mais je revois le plaisir de cette personne que j’ai eu le temps de visiter avant que Tu ne l’appelles à Toi !

            Et les enfants de mes voisins, tout heureux que je prenais le temps de parler avec eux et avec leurs parents qui sont loin de la foi chrétienne.

Je goûte enfin la joie, celle que je donne aux autres, la tienne en eux comme en moi, Seigneur !

            C’est bien toi que j’essaie aussi de rencontrer, Seigneur, dans ces personnes que j’ai croisées au quotidien, dans le sourire esquissé à l’une ou l’autre, dans la Parole de Dieu partagée, la prière et l’Eucharistie, que nous vivons, en ce temps de confinement, en communion avec ceux et celles, qui en ces jours ne peuvent se retrouver pour célébrer l’Eucharistie.

            Je suis parfois fatigué, mais je ne regrette rien. Quand un cœur s’ouvre aux autres, le paysage est toujours plus vaste, toujours plus exigeant aussi.

            Oui, toujours plus loin avec Toi, Seigneur ! C’est terrible de te donner la main. Tu ne nous lâches plus, mais quelle clarté dans tes yeux, quel feu dans ton cœur ouvert !
C’est Pâques et je suis avec toi au-delà de la mort par la puissance de l’amour, puisque « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »

 

À bientôt, Seigneur

            Bientôt tout sera plus radieux. Car j’ai soif de tout recevoir de Toi et surtout Toi.

J’ai aussi besoin de tout abandonner à Toi et surtout moi-même.

            J’attends la parfaite communion de ton bonheur, quand je serai perdu en Dieu pour toujours. La moisson dépassera infiniment la promesse des bourgeons. Mais je les reconnaîtrai, toutes les fleurs humaines de mon jardin quotidien.

            Alors qu’ils me pardonnent celles et ceux que je n’ai pas aimés ou pas assez, parce que j’étais trop préoccupé par moi-même, parce que je préférais les déclarations d’amour aux actes du service concret.

            Que de rendez-vous manqués, Seigneur ! Et dire que souvent je me suis demandé où tu pouvais bien te cacher, toi qui étais à mes côtés dans le cœur de mes frères et sœurs.

            Mais aussi qu’ils me donnent la main, pour la danse du paradis, ceux et celles que j’ai aimés et servis, avec la grâce de Dieu, si pauvrement que ce soit.

Nous serons ensemble pour la fête éternelle, comme il sied à tous les enfants de la divine Tendresse.

            Et vive la ronde de la charité pascale, celle qui placera l’affamé, l’assoiffé, l’étranger, le prisonnier, le malade au premier rang du banquet, avec les publicains et les prostituées qui seront entrés avant moi dans le Royaume du Père.

            Seigneur, je vois que tu n’as pas fini de nous étonner, tellement ton amour est plus fort que notre égoïsme, et qui cherche à dilater mon cœur.

            Aide-moi à vivre maintenant de telle façon que l’ultime rencontre avec Toi coïncide avec ta merveilleuse invitation : « Venez ! les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui a été préparé pour vous depuis la fondation du monde. »

 

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samedi 14 novembre 2020

Homélie: 33ème Dimanche du Temps Ordinaire

Père Jean-Baptiste LÊ:

Mt. 25, 14-30 Dimanche 33e A


Les trois derniers dimanches de l’année liturgique doivent être saisis dans leur continuité. « Veillez » disait l’Évangile du 32e Dimanche. « Qu’est-ce que veiller ? »

L’Évangile de ce 33e dimanche lui répond : c’est risquer la foi reçue en la faisant fructifier. Une foi en actes.

La parabole des talents que je viens de lire, est l’un des textes les plus connus de tout l’Évangile.

Tous, nous avons reconnu Dieu dans le Maître généreux qui partage son trésor.

Qui va penser qu’il s’agit de biens matériels ? Certes, nous reconnaissons que nos richesses et nos talents ont Dieu pour source. Mais le trésor des trésors ne se compte pas en millions d’euros ou de dollars.

Le don ce Dieu, c’est d’abord la foi, donnée à chacun selon ses capacités et son histoire.

Don mystérieux reconnu par les uns dès l’enfance ; pour d’autres par une révélation soudaine, à l’âge adulte ; pour d’autres, don lentement dévoilé au terme d’une longue et douloureuse recherche.

Don précieux qui peut paraître injuste, puisqu’ apparemment, certains ne l’on pas reçu.

Quelle est la leçon de la parabole ? En donnant son bien, le Maître fait confiance.

En faisant confiance, il donne la foi. En donnant la foi, il appelle à une foi agissante.

Cette parabole des talents sera suivie immédiatement le 34e dimanche, fête du Christ Roi de l’univers, par celle du jugement dernier qui appelle à aimer Dieu par des actes concrets envers le prochain, et ensuite à l’entendre dire : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume … »

            Là est le véritable investissement. Une foi sans actes, est une foi morte. Ce qui la stérilise, c’est de l’enfouir pour la préserver, et ce qui la féconde, c’est de la risquer dans un affrontement avec le monde.

Celui qui a peur ne peut être disciple du Christ vivant qui a risqué et donné sa vie pour nous sauver.

Or, reconnaissons que souvent nous avons peur. Peur de nous-mêmes et des autres. Peur pour nos biens, peur de notre avenir, peur de la mort et du jugement de Dieu !

Aujourd’hui, notre monde a peur de la Covid 19, peur du terrorisme, de la violence, de la guerre …

La peur est un cancer : elle se multiplie, se reproduit et vous étouffe.

Allons-nous, comme le troisième serviteur, rendre l’Évangile à Dieu et lui dire : « Je sais que tu es un Maître exigeant. Le voici, ton commandement de l’amour. Il est intact. Car j’avais peur ! » ?

Ce que Dieu nous donne, c’est sa vie, son amour. De quoi aurions-nous peur ? N’enterrons pas la vie. N’enterrons pas l’amour ! Car c’est sur l’amour que nous devons miser notre vie.
À ce jeu, nous risquons gros. Nous risquons tout.

Nous perdons notre vie comme dit l’Évangile. Mais aussi nous gagnons tout. Et pour toujours.

Au soir de notre vie, seul comptera en nous le poids de notre amour. Et si nous pouvons dire simplement : « Voilà le double de ce que tu m’as donné », alors le cœur de notre Dieu bondira d’allégresse.

Le témoignage qui plaît à Dieu aujourd’hui est celui d’une foi agissante.

C’est ce que veut nous rappeler notre Pape François, avec cette Journée Mondiale des Pauvres, et en France, la Journée nationale du Secours Catholique.

Tendre la main aux pauvres est un impératif dont aucun chrétien ne peut faire abstraction » nous dit le Pape François.

La pandémie provoquée par la Covid 19, entraîne route une série de crises d’où surgissent de « nouvelles pauvretés ».

C’est une invitation à vivre la fraternité, l’amitié sociale, comme nous le rappelle notre Pape François dans sa dernière encyclique « Fratelli Tutti – Tous frères ». Il nous appelle à vouloir une société juste et fraternelle où chacun ose apporter ce qu’il a mais aussi et d’abord ce qu’il est.

Comment ne pas être attentifs à ceux qui souffrent, à les encourager à tenir bon, à permettre à chacun, là où il est, de développer ses talents, pour son épanouissement et la joie de tous ?

C’est ensemble que nous participerons au bien commun dont nul ne peut être exclu et nous pourrons ainsi nous réjouir, tous ensemble de nos richesses partagées.

L’amour n’est pas un trésor que nous enterrons ou que nous gardons jalousement pour nous.

L’amour est une fortune qui grandit quand nous le partageons.

C’est cela que le troisième serviteur n’avait pas compris : « Ton bien, je te le rends ! ».
Dans la confiance que Dieu lui a faite, il n’a pas compris que ce bien était devenu le sien. Et Dieu lui reproche moins de ne pas avoir fait fructifier son argent, que sa peur et son manque de foi dans l’amour de son Maître.

            La confiance met au large. Que seraient la foi et l’Évangile sans la beauté et la grandeur du risque ?

Cette parole est sûre et vraie : « Voilà comment sera béni, l’homme qui se confie au Dieu vivant » (Ps. 127)

L’avenir et la fête seront demain aux audacieux, à ceux qui risquent l’impossible, à ceux qui sont, même dans la nuit, des enfants de lumière.

            Alors, ne restons pas endormis, nous a dit Paul. La Parole de ce dimanche vient comme un cri de réveil. C’est l’appel de Dieu. C’est l’appel du monde. Heureux celles et ceux qui le reconnaîtront.

 

« Si le Père vous appelle à aimer comme il vous aime dans le feu de son Esprit,

Bienheureux êtes-vous ! »

 





samedi 7 novembre 2020

Homélie: 32ème Dimanche du Temps Ordinaire

Père Jean-Baptiste LÊ:

Mt. 25, 1-13 Dimanche 32e A


Curieuse noce que celle qui nous est contée ici et à laquelle pourtant est comparé le Royaume.

            Je m’attendais à un aimable charivari oriental, avec des cris, des danses des instruments de musique, des échanges décrivant la beauté et le charme de l’épouse et le port de l’époux comme nous en lisons dans le Cantique des cantiques.

            Or rien de tout cela. Tout se passe dans un silence parfait qui favorise l’endormissement des jeunes filles. Qui plus est, si l’époux est nommé, l’épouse a l’air d’être absente, étrangère à ce qui se passe.

            L’époux, lui arrive fort en retard. Parvenu dans la salle du festin et contre toutes les mœurs de l’Orient, il n’a de souci que celui de barricader la porte d’entrée, laissant brutalement dehors les dernières arrivées.

            Plutôt qu’à une noce nous avons l’impression d’assister à une liturgie, à une procession silencieuse aux flambeaux, d’autant plus que ceux-ci ne sont que des modestes lampes en terre cuite.

            Dans le calme absolu un cri résonne, au milieu de la nuit.

La noce est tout d’un coup dramatisée.

            À la quiétude de la nuit et du sommeil suit, sans délai, la mise en place du cortège, les demoiselles d’honneur étant sorties de leur léthargie.

Les unes sont prêtes, les autres non : il n’y a pas d’entraide entre elles … Et nous connaissons la fin de l’histoire…

            Dans notre nuit, à nous aussi, un cri a retenti. La nuit souvent fait peur et les lueurs du tout petit matin sont pour nous un frêle espoir dont nul ne sait où il aboutira, car la nuit reviendra.

La nuit, le jour, la ritournelle de l’histoire. Rien n’a vraiment changé.

- Les nuits sont longues aussi … auprès d’un être cher… que nous veillons … aussi pour celles et ceux que nous ne pouvons accompagner à cause de ce Covid 19 …

- Et il est encore d’autres nuits, que nous connaissons, bien plus lourdes encore à porter, qui sont la nuit de notre foi, où les yeux ne voient plus, où le cœur paraît paralysé et tout semble si loin.

De guerre lasse, nous nous étions assoupis. La tombe était scellée et notre espoir évanoui. Mais une nuit, un cri joyeux, un air de fête retentira.

Christ est ressuscité !

Et nous, terre aride et altérée, nous ne pouvons que gémir : « Mon âme a soif de toi ! »

C’est bien pourquoi, il nous est dit : « Demeurez éveillés, ne vous endormez pas ! »

Si jamais nous dormons, que notre cœur au moins reste en éveil.

            Car le Ressuscité nous appelle et nous invite, et c’est pour une noce, pour un amour, un jour nouveau. 

Nous le cherchons comme à tâtons, et c’était lui qui, le premier s’était levé pour nous chercher.

            Ressuscité d’entre les morts, l’Époux de nos désirs sait à quel point la nuit, la mort, peuvent nous désemparer.

Nous pouvons connaître les douleurs de la foi et en souffrir, souffrir la croix, comme ces « saints de la porte d’à côté » : Nadine, Simone et Vincent, victimes d’une idéologie de mort, de l’islamisme radical aveugle.

Mais s’il est vrai que le Seigneur nous aime d’un amour lumineux, bien plus que nos aurores, jamais la lampe entre nos mains ne s’éteindra.

            Jamais ne s’éteindra aussi ce grand désir d’être avec Lui, même s’il doit encore beaucoup tarder. Nous tenons bon, non par nos forces, mais par le cœur qui aspire à entendre : « Voici qu’il vient ! »

- Nous sommes des êtres de désir. De désir de Dieu. Désir souvent étouffé.

Désir à nourrir, à entretenir. La chose la plus importante pour nous, c’est de ne pas laisser s’éteindre la flamme de notre désir de Dieu.

- Au-delà de toutes nuits que nous pouvons affronter, comme celle de la foi, nous sommes invités à tenir notre lampe allumée.

- Gardez l’huile de l’amour qui entretient la flamme et vous maintient vigilants. Personne ne peut faire cela à la place d’un autre …, ce que veut dire ce détail de la parabole, lorsque des jeunes filles disent à d’autres : non, nous ne pouvons vous donner de notre huile. Cette réponse choque beaucoup de personnes.

Leur refus ne semble pas très chrétien !

Assurément. Mais il ne s’agit pas d’huile, mais de toute une vie de fidélité au service du Seigneur. Et cela est totalement incommunicable. Chacun sera jugé selon ses œuvres.

            Je ne peux pas aimer à la place d’un autre, je ne peux pas croire et espérer pour un autre, chacun vit dans la liberté de sa réponse. 

Aux jeunes filles qui tambourinent à la porte (et qui symbolisent les chrétiens relâchés), le Seigneur répond : « Je ne vous connais pas »

            Parole terrible à entendre, surtout si un jour par malheur, elle devait nous être adressée à nous-mêmes !

            Ce que la Parabole ne dit pas mais qui éclate dans la Bonne Nouvelle de Pâques, c’est que le Ressuscité a ouvert toute grande la porte « étroite ».

Oui, la porte est ouverte et elle est ouverte à tous. Et derrière cette porte, il y a le Dieu vivant. Il n’est que de dire oui à Dieu, il n’est que de faire ce que Dieu veut de nous.

            D’un temps à un autre temps nous allons vers la Présence plénière de ce Dieu vivant, dont nous ne cesserons d’avoir faim et soif. 

Temps de vigilance qui nous est donné, notamment en cette période de reconfinement, où nous cherchons à nous ressourcer, à remplir d’huile par la prière la lampe de notre foi, allumée au feu de la charité divine, scintillée par la force de l’espérance.

Ainsi, Dieu nous émerveillera inépuisablement « d’éternité en éternité ».

 

Amen.

Conséquences des nouvelles restrictions gouvernementales sur nos activités (28 octobre 2020)

Les nouvelles restrictions de déplacement (annoncées le 28 octobre 2020), ont pour conséquences que:

à partir de mardi 3 novembre

 les célébrations religieuses accueillant du public ne sont plus autorisées.


Deux exceptions :

• la célébration des funérailles est possible avec une assistance de 30 personnes

• Les mariages et baptêmes demeurent possibles avec une assistance de 6 personnes.

Les autres célébrations ou assemblées de prière ne sont pas autorisées.