dimanche 10 octobre 2021

Homélie: 28ème Dimanche du Temps Ordinaire (année B)

 Evangile selon Saint Marc (10, 17-30)


Homélie (Père Antoine EVETTE) :


Saint Marc nous montre Jésus proposer un choix de vie évangélique à un homme en recherche.

Émouvant dialogue entre Jésus et cet homme en recherche et généreux, qui accourt vers Jésus et s’agenouille devant lui. Il personnalise en quelque sorte Israël. Israël, le peuple de Jésus appelé à être fidèle à la Loi de Dieu. Israël dont Jésus est le fils comme cet homme. Lui aussi est fidèle à la Loi.

Jésus accepte d’être appelé Maître mais pas “bon” maître, car la Loi, sans doute bien connue de cet homme aussi, proclame que personne n’est bon, sinon Dieu seul. Jésus se mit à l’aimer, dit le texte. Cet homme est sur le même chemin que lui. Alors il lui propose d’aller plus loin que les commandements, de faire le même choix radical que le sien. De tout quitter, de se détacher de tout pour le suivre. Il l’invite à le suivre sur le chemin de l’amour. Non pas un chemin de bonheur balisé par des interdits, des prescriptions, mais le chemin qu’offrent les béatitudes.

« Va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres ; puis viens et suis-moi », lui dit Jésus. Cinq verbes qui invitent à un dépassement positif : prendre la route, vendre, donner, venir au Christ, le suivre. Quand on aime, le minimum ne suffit pas. Une religion qui se limiterait à des commandements négatifs défigurerait le visage de Dieu proclamé comme l’absolu de la bonté et de l’amour.

En effet proclamer que Dieu est bon, que Dieu est amour, c’est proclamer qu’en lui, la bonté et l’amour n’ont pas de limite ni de mérite, qu’il ne possède rien, qu’il donne et pardonne sans compter, de manière surabondante. Sa richesse est de choisir la pauvreté et de faire route humblement avec les hommes dans les malheurs, les bassesses mais aussi les espoirs de leur histoire. Le Fils de Dieu, innocent, a pris sur lui nos péchés...

Mais cet homme n’est pas convaincu. Son visage s’assombrit. Il s’en va tout triste car il est riche. Dans son commentaire qui suit, Jésus aussi est attristé et en même temps il continue de placer la barre très haut dans ce qu’il dit aux disciples. Quand ils entendent ces paroles de Jésus, les disciples sont stupéfaits et découragés, et pourtant il insiste et il répète sa phrase en les appelant « mes enfants », ce qui est rare dans l’Évangile. Pierre, au nom de tous, lui rappelle qu’ils ont eu plus de courage que cet homme et Jésus lui déclare qu’ils ont fait le bon choix.

Que retenir de ce texte ?

Pour une large part, l’Évangile a été annoncé au monde par les pays occidentaux.

Comment les chrétiens de ces pays devenus riches, grâce au pillage des richesses des peuples colonisés, peuvent-ils être missionnaires d’Évangile aujourd’hui sur le plan mondial, est-ce qu'ils peuvent entendre l’appel du Christ à prendre la route du don de leurs biens ?

Cet homme riche ressemble à beaucoup de personnes qui sont aujourd’hui dans nos pays habités par une foi humaine profonde et en marche sur des chemins de générosité et de droiture.

Jésus leur propose de le suivre sur le chemin des béatitudes qui a été le sien.

Non pas de se replier sur un désir de s’auto-réaliser, de se perfectionner, mais de servir les autres, de donner de leur personne. De se faire humbles, et comme Jésus, de bénir leur Père, Seigneur du ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux intelligents, et de l’avoir révélé aux tout-petits.

Dans l’épître aux Hébreux, nous retrouvons la même invitation à choisir la sagesse et la Parole de Dieu comme chemin de vie, à suivre Jésus et son Évangile.

Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ;
elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ;
elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Pas une créature n’échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, soumis à son regard ;
nous aurons à lui rendre des comptes.


mardi 5 octobre 2021

Homélie: 27ème Dimanche du Temps Ordinaire (année B)


Evangile selon Saint Marc (10, 2-16)


Homélie (Père Jean-Baptiste LÊ) :


Dans l’Évangile de Marc, Jésus fait face aux pharisiens qui lui tendent un piège. Leurs conceptions du couple humain s’inspirent des prescriptions de la loi de Moïse. Pour eux la femme semble inférieure à l’homme. « Est-il permis à l’homme de renvoyer sa femme, demandent-ils à Jésus ? »

Jésus ne tombe pas dans le piège du permis-défendu. Il rappelle la vision première de Dieu qui présente l’union de l’homme et de la femme comme la base solide sur laquelle l’humanité doit s’édifier et non se battre et se détruire. Créés dans la dualité des sexes, l’homme et la femme ont vocation à exister en tant que couple, en tant que partenaires égaux en dignité, dans une alliance semblable à celle de Dieu avec son peuple.

La grandeur de la vocation du couple humain est de fonder une cellule familiale et de ne pas s’en tenir à une vision de clan et de tribu, puisqu’ils doivent quitter père et mère. Le couple qu’ils forment, l’union de leurs deux personnes, née de leur différence et de leur complémentarité, naturelles et culturelles, constitue un socle fondateur d’une réalité à respecter.

Jésus ose déclarer « adultère » l’homme qui renvoie sa femme pour en épouser une autre, même si elle n’a pas commis cette faute. Généralement dans la religion juive ce qualificatif n’est attribué qu’aux femmes qui ont trompé leur mari. Jésus traite ainsi de manière égale le comportement de l’homme et de la femme.

Après le récit concernant le mariage en saint Marc, nous entendons un autre qui évoque la manière dont Jésus considérait les enfants. Pas de lien direct sans doute entre cet épisode et celui qui le précède. Cependant, une occasion encore de découvrir la nouveauté que représente le comportement de Jésus et le message évangélique au sujet de la vie familiale et ecclésiale. Et particulièrement en ce moment où nous attendons le pulication du rapport de la Commission Sauvé sur les abus sexuels au sein de l'Eglise, ce rapport qui a été commandé et financé par nos évêques, ce message prend une actualité toute spéciale. Nous devons tout faire pour que notre Eglise soit une maison sûre pour tous ceux qui en font partie et tous ceux qui font appel à elle. Et pour cela, une profonde réflexion s'impose sur ce qui a facilité ces abus. Comme le dénonçait notre pape François, la sacralisation de l'autorité qui a engendré le cléricalisme, doit être combattu.

Mais revenons à l'Evangile de Marc : On présente à Jésus des enfants. L’attitude franchement hostile des disciples est choquante. C’est un mouvement violent d’exclusion. La raison est à chercher sans doute dans les mœurs des sociétés antiques. Au temps de Jésus, les enfants n’ont guère de place dans la vie sociale et sont objets de mépris ou d’indifférence de la part des adultes. On les traite comme des quantités négligeables. Le mépris que manifestent ses propres amis heurte profondément le Maître. Jésus se fâche et déclare que les enfants, comme les autres « exclus », ont leur place dans le Royaume.

Après les rapports entre époux, après la place des enfants, dans la Lettre aux Hébreux est présentée la nouvelle parenté familiale inaugurée par Jésus, une relation neuve entre Dieu et les hommes et entre la multitude des humains devenus par le Christ en lui et avec lui, fils et frères. Un texte d’une grande profondeur.

Retenons cette dernière, phrase : Toute personne humaine, quelle que soit sa race, sa situation sociale, familiale, son âge, Jésus n’a pas honte de la considérer comme sa sœur, comme son frère. Il se présente lui-même comme notre frère aîné !

Là où l'amour existe vraiment, Dieu est présent. 


Le Café chrétien: aperçu de la rencontre du dimanche 03 octobre dernier

Très bonne ambiance au café chrétien, dimanche 03 octobre, avec environ 15 personnes, dont des nouvelles têtes.

Après s’être régalé de la potée auvergnate de Marie-Agnès avec un chou du jardin, nous avons joué au loto avec des lots gagnants. Chacun est rentré chez lui heureux d’avoir échangé et partagé ces bons moments.

La prochaine rencontre est prévue dimanche 31 octobre de 12h à 17h, avec repas tiré du sac et karaoké. 

N’hésitez pas à venir, en familles ou avec des amis!


A très bientôt 

Maryse, de l’équipe du café chrétien.


mardi 21 septembre 2021

Homélie: 25ème Dimanche du Temps Ordinaire (année B)

  Evangile selon Saint Marc (9, 30-37)


Homélie (Père Jean-Baptiste LÊ) :


Plus que jamais, les mots « performance, compétitivité, concurrence » tiennent lieu de règles d’or dans les domaines non seulement du sport mais aussi de l’économie, des affaires, de la vie sociale et politique. Même dans le domaine religieux ce vocabulaire peut se glisser de manière insidieuse, voire guerrière. Ainsi la planète-terre se présente souvent non pas comme un jardin de paix ou un terrain de jeu, mais comme un champ de bataille. On y compte ses victoires ou ses défaites, ses pertes ou ses trophées, qu’il s’agisse de travail, de finances, d’élections ou de relations. Il arrive qu’on se prépare sans répit à des revanches. On jubile quand les maillons faibles sont éliminés. On donne la Priorité à ce qui divise plutôt qu’à ce qu’il serait urgent de faire ensemble. 

La convoitise est la source principale du péché que l’on qualifie d’originel. Rassasiez-vous du fruit de l’arbre défendu et vous serez comme des dieux, disait à Adam et Ève le serpent dans le jardin des origines. La convoitise peut conduire tout être humain à son malheur. Comme un poison qui s’infiltre et conduit à jalouser les autres – et même à jalouser Dieu, à convoiter leurs talents, leur réussite, leur rang social, leur beauté. Avec deux conséquences. Elle rend les jaloux toujours insatisfaits d’eux-mêmes, de leur condition, jusqu’à tout faire pour prendre la place des autres, pour les dominer, quitte à entrer en guerre avec eux et à les éliminer. Pour y arriver, les armes ne leur manquent pas : fusils et bombes, trafics bancaires et même achats de champions sportifs à prix d’or. S’adressant aux premières communautés chrétiennes – et à nous aussi – saint Jacques dénonce cette convoitise sournoise qui peut se glisser à l’intérieur même des religions, des prières de demande orientées non pas vers la volonté de Dieu mais vers la satisfaction des intérêts ou des objectifs de ceux qui les formulent. 
Dans le désert, Jésus avait renoncé aux convoitises dans lesquelles Satan voulait l’entraîner : celles du pouvoir, de la domination, de la manipulation. 

Les Douze qui ont suivi Jésus ont du mal à le comprendre : ses pensées, ses paroles, ses choix ne sont pas les leurs. Leurs discussions manifestent l’écart qu’il y a entre leurs perspectives et la sienne. Ils sont encore victimes de la convoitise et de la rivalité. Quant à Jésus, iI ne se posera en rival de personne, mais il choisira de prendre la place du serviteur, de l’enfant sans défense et sans pouvoir, en proclamant que dans le Royaume de son Père les derniers sont premiers et les premiers sont derniers.

Dans cette perspective évangélique, faut-il alors condamner toute rivalité, toute concurrence ? Sûrement pas, car elles sont liées à l’élan vital qui habite la nature et l’humanité et qui soutient la volonté d’aller toujours de l’avant dans la recherche du mieux connaître, du mieux vivre, et surtout du progrès vers la justice et la paix. Mais nous sommes appelés à les transposer dans une perspective non pas seulement matérielle mais spirituelle comme l’a écrit saint Paul : « Rivalisez de respect les uns pour les autres. Ne brisez pas l’élan de votre générosité, mais laissez jaillir l’Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur. Ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais soyez vainqueur du mal par le bien. » (Rm 12)

S’il faut rivaliser, que ce soit en générosité pour prendre soin des perdants de la vie, en se montrant ingénieux pour le service de l’homme et de l’Évangile. Et quand on gagne, penser toujours à donner l’accolade ou la poignée de main fraternelle à la personne qu’on a devancée, comme nous l’avons vu faire les sportifs handicapés lors des derniers J.O. La paix n’est possible que si la concurrence et la compétition dans tous les domaines sont vécues comme une émulation pour que progressent la fraternité et la justice, et pour que tous puissent participer à tout. L’essentiel n’est pas de se battre contre les autres mais contre soi-même pour progresser dans le service des autres.

 

dimanche 12 septembre 2021

Rencontre d'information: Eveil à la Foi - Catéchèse - Aumônerie (rentrée 2021)

 

Vous nous avez visité lors du Forum des Associations (samedi 04 septembre) afin d’inscrire vos enfants à l’Eveil à la foi, en Catéchèse ou en Aumônerie, et nous vous en remercions.


Vos coordonnées ont été transmises au père Jean-Baptiste et aux coordinateurs qui reviendront vers vous pour plus d’information, mais en attendant jnous vous rappelons qu’une rencontre d’information est prévue:


vendredi 17 septembre à 18h30, au Chêne de Mambré

 1 rue des Taillis à Marolles en Brie.

(à proximité collège Georges BRASSENS)

Le Café Chrétien : rencontres à venir (sept-oct 2021)

 Le Café Chrétien : lieu de rencontre conviviale, dans un esprit chrétien, ouvert à tous.

Il a pour « mission » écoute, partage et échange, bricolage parfois. Le terrain est grand.


Maison paroissiale - 14, rue d'Yerres - VILLECRESNES


Samedi 18 sept., de 15h à 17h (jardin).

Dimanche 3 oct., à partir de 12h. : rencontre et échange autour du repas partagé


Les gestes barrières sont de la partie ! On peut venir seul ou avec d’autres.



Contact : Marie-Agnès et Bernard : 06 62 48 22 18
                 bernard.spennel@wanadoo.fr

Homélie: 24ème Dimanche du Temps Ordinaire (année B)

 Evangile selon Saint Marc (8, 27-35)

Homélie (Père Jean-Baptiste LÊ) :



Saint Marc nous présente aujourd’hui Jésus faisant un petit sondage d’opinion auprès de ses disciples. Il semble avoir déjà une grande réputation, sans doute même en terre païenne où il se trouve. – Césarée-de-Philippe. Les gens ont des idées vagues sur sa personne. C’est un prophète, mais lequel ? Est-il Jean-Baptiste revenu à la vie, ou Élie dont le retour était prédit ou l’un des prophètes ?


Bref, beaucoup sont perplexes. Jésus pose ensuite aux disciples la deuxième question qui les engage directement : « Qui dites-vous que je suis ? »

Pierre, s’exprimant sans doute au nom de tous, reconnaît Jésus comme le Christ (le Messie).

C’est pour cette raison qu’ils ont répondu à son appel et accepté de le suivre.

Mais pour eux comme pour tous ceux qui suivent Jésus, le Messie attendu est perçu comme un libérateur plus politique que religieux.

Et Pierre, comme ses amis veut imposer au Christ son projet, ses manières de penser et d’agir.

La réaction de Jésus est violente. Il interpelle vivement Pierre devant tous les disciples, car tous doivent l’entendre. Il le traite même de Satan. Il dit à Pierre que ses pensées ne sont pas celles de Dieu mais celles des hommes. Et il lui donne un ordre : « Passe derrière moi ».


Jésus remet Pierre à sa place, qui est de se tenir derrière lui et non devant lui.

Qui est-il pour donner des ordres au Christ l’envoyé de Dieu et pour lui dicter ce que doivent être ses choix et ses comportements ? Ce que pensent les disciples ne change en rien le projet de Jésus qui va son chemin. Étonnamment, cela ne change pas non plus la confiance qu’il fait à Pierre.

C’est sur cet homme qui a raison et puis qui se trompe, qui dit sa foi et puis qui trahit, qui trahit mais qui pleure et puis qui revient pour affermir ses frères, c’est sur ce Simon, « sur cette Pierre qu’il bâtira son Église » (Mt 16,18). Une Église qui lui ressemble bien encore quand elle veut se mettre en avant et ne suit pas les pas de son maître. Quand elle prend les chemins de la gloire et du pouvoir politique, et non pas ceux de la souffrance, de la miséricorde et du service. Quand elle se préoccupe d’elle-même et non de l’Évangile, elle se trompe elle aussi.


Plus que jamais, à ceux qui se disent chrétiens et à chaque Église, Jésus pose encore sa question : « Pour vous, qui suis-je » ? Comme Pierre ils proclament leur foi en lui, mais parfois aussi ils se trompent à son sujet. Ils le renient quelquefois par lâcheté, ou plus sournoisement se réclament de lui pour des intérêts humains, personnels ou communautaires, contraires à ce qu’il a dit et fait.

Mais parfois aussi ils reviennent à lui.

Après s’être adressé à ses disciples et à Pierre, Jésus dit quel Messie il ne veut pas être et exprime clairement sa mission qui est de réaliser ce qu’avait annoncé le prophète Isaïe dans son « chant du serviteur » (ch 50-53)

Ce texte est d’une importance majeure dans la Bible, et particulièrement en ce qui concerne le lien fondamental entre le judaïsme et le christianisme.


Retenons-en une petite phrase qui résume ce qu’a choisi et vécu Jésus : « Je ne me suis pas dérobé ». N’est-ce pas le chemin qu’il a pris et qu’il nous invite à suivre si nous sommes ses disciples ?

Ne sommes-nous pas tous tentés de nous dérober face aux œuvres du mal, face aux gens qui souffrent en diverses circonstances et particulièrement en ces temps de pandémie ?

Jésus a pris sur lui jusqu’au bout toutes les détresses humaines. Il ne s’est pas dérobé devant elles.

À nous aussi de ne pas nous dérober à nos semblables quand ils sont en détresse.


La petite phrase d’Isaïe convient parfaitement aux conseils que donne saint Jacques, dans sa lettre dont nous lisons un extrait chaque dimanche (2e lecture). Il nous éclaire sur ce qu’est la manière de suivre le Christ qui marche devant nous et qui est notre maître, non pas pour nous dominer ou nous asservir, mais pour nous apprendre à servir ceux qui souffrent le froid et la faim. Pour nous apprendre comme lui à ne pas nous dérober.

Faute de quoi nous sommes de mauvais disciples et notre foi est vaine.


Temps de la création


Du 1er septembre au 4 octobre, dans la suite de la journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création, le Temps de la création (ou Season of creation) est une initiative mondiale des Églises chrétiennes pour impulser des initiatives dans les communautés locales.

De nombreuses initiatives sont possibles en paroisse ou en mouvement sur cette période de rentrée pastorale. À retrouver dès maintenant sur : https://seasonofcreation.org/fr/home-fr/

Pour marquer les 5 ans de l’encyclique, le Pape François a annoncé une année Laudato si, jusqu’au 24 mai 2021. « J’invite toutes les personnes de bonne volonté à y adhérer, à prendre soin de notre Maison commune et de nos frères et sœurs les plus fragiles ». 

En ce mois de septembre, il nous appelle particulièrement à prier pour que les ressources de la planète ne soient pas pillées, mais partagées de manière équitable et respectueuse.

Prière pour la rentrée (septembre 2021)

 

Seigneur, cette année pastorale qui commence, c'est avec confiance que nous te l'offrons !


Donne-nous le courage et la force, tout au long de ces mois, de découvrir ta Présence au cœur de nos vies. Que nos cœurs viennent à ta rencontre dans l’écoute de ton Évangile, dans l'Eucharistie, le sacrement de Réconciliation, la Prière, dans nos activités paroissiales ; mais aussi à travers l’enfant qui te découvre, le jeune qui te cherche, la personne qui souffre, et dans chaque regard que nous croisons.

Donne-nous la joie de te servir par le service gratuit de nos frères, la joie de te savoir présent au milieu de nous et en chacun de nous.


Que nos mains s’ouvrent pour cueillir ta Lumière et la transmettre joyeusement à nos voisins, afin que chaque jour, elle s’étale un peu plus loin, et qu’ainsi se répandent -sur tous- les rayons de ta grâce.

Donne-nous l’audace de témoigner, par nos actes et nos paroles, combien Tu es grand et merveilleux, sur tous les chemins du monde et sans jamais nous décourager.


Que chacun apporte tout son être à la vie de la paroisse et que notre Communauté soit un Signe d'Espérance, de Foi et de Charité dans le monde.



AMEN !


Edito feuille d'informations paroissiales - Vallée du Réveillon (Septembre 2021)

 

Rentrée 2021 : Perspectives Pastorales


Dans sa première Lettre Pastorale (juin 2021), Mgr Dominique BLANCHET nous invite à nous réunir en Assemblée Paroissiale d’ici fin décembre 2021.

Cette Assemblée nous permettra de nous retrouver, de partager et de nous mettre ensemble à l’écoute de ce que l’Esprit-Saint veut nous dire, de ce vers quoi Il nous porte.

Ce sera un bel élan pour puiser encore à la source du Synode et mettre toujours plus la mission au cœur de nos actions pastorales.

ð Il est tout à fait possible de trouver et télécharger, sur le site du diocèse de Créteil, les « Actes du

Synode », la « Lettre Pastorale », et aussi « fiche de rencontre » pour une relecture personnelle ou en groupe, un « questionnaire » pour un échange en équipes ou services au préalable à l’Assemblée Paroissiale. Dès à présent, nous préparerons donc l’Assemblée paroissiale avec le soutien de ces documents.

Nous comptons sur vous tous, chacune, chacun et chaque équipe ou service !


 

Les Équipes de proximité ou d’animation locale (EAL) vont se retrouver pour fixer des objectifs pastoraux et pratiques afin d’assurer la mission de l’Eglise dans chacune des cinq paroisses et sur l’ensemble de la Vallée du Réveillon, en lien avec l’EAV. L’équipe de Villecresnes se réunit le mardi 7/9 à 20H30, au presbytère.

 

Le Conseil économique du groupement paroissial de Réveillon, suite au décès cet été du trésorier -Mr. Jean FRAYSSIHNES-, va se réunir le 7/9 pour trouver une solution, et pour réfléchir sur les projets en cours.

 

Une semaine de prière paroissiale accompagnée se vivra en Carême, au mois de mars 2022, pour irriguer notre vie de baptisés. Avec l’inscription au préalable en temps voulu.